L’association Ribat Al Fath pour le développement durable lance le Centre Ibn Bajja des études andalouses. Objectifs: contribuer à l’étude du patrimoine andalou, préserver la mémoire musicale marocaine et assurer sa transmission aux générations futures.
Annoncé, jeudi 29 janvier, dans le cadre de la 23e édition du festival «Khamis Al Andaloussiates», le Centre abritera également un musée spécialisé dédié à la documentation des repères du «Tarab Al Ala», ainsi qu’à l’exposition de documents et de manuscrits historiques illustrant le lien étroit entre la ville de Rabat et cet art musical ancestral.
Selon le président de l’association, Abdelkrim Bennani, le Centre Ibn Bajja contribuera à la préservation de la mémoire musicale marocaine et à sa transmission aux générations futures.
De son côté, le vice-secrétaire général de l’association, Nabil Fanjirou, a indiqué que le musée relevant du centre comprendra des pièces rares, dont le piano du regretté Idriss Diouri, l’une des figures emblématiques de la musique andalouse, offert par sa famille à l’association en reconnaissance de ses efforts en faveur de la sauvegarde de ce patrimoine.
Dans une déclaration à la presse, M. Fanjirou a précisé que ce musée œuvrera à la collecte des enregistrements et des instruments liés à la musique andalouse, tout en encourageant les mounchids et les ensembles artistiques.
Pour rappel, l’association Ribat Al Fath pour le développement durable organise diverses activités consacrées à la musique andalouse, notamment le rendez-vous «Khamis Al Andaloussiates», visant à offrir au public passionné des moments de délectation artistique et à préserver le patrimoine de la musique andalouse à travers la formation d’une nouvelle génération attachée à cet héritage musical.
(Avec MAP)










